header
Si vous naviguez avec Internet explorer 7-8 ou 9 il se peut que ce site ne s'affiche pas correctement, cliquez dès lors, sur l'onglet "outil" de votre navigateur et ensuite sur "affichage de compatibilité"

Liens rapides


Accueil
les Alunières
la Brasserie Lhonneux
Catherine Seret
L′Eglise
Histoire
Les Houillères
La Légende de Saint-Georges
La Seigneurerie de Warfusée

contact

newsletter

Ce site est optimisé pour le navigateur Firefox. Sécurisé, fiable et rapide, Firefox est gratuit est simple à installer.

Firefox
La survivance (càd, ce qui existe toujours malgré, un souhait par le passé, de le voir disparaître) entre ville et village, est supprimée par le décret du 2 brumaire (2e mois du calendrier républicain, cf. Larousse) de l'an II, la Convention Nationale décrète que toutes les dénominations de ville, bourg et village sont supprimées et, que seule celle de commune, leur est substituée.

En tout état de cause, la commune est la division d'un territoire administrée par un bourgmestre, assisté d'un Collège échevinal et d'un Conseil communal.

Il semblerait que la commune de Saint-Georges sur Meuse, aurait été constituée en Mairie, avec ses hameaux actuels, en 1804, en pleine période française. Car auparavant, les hameaux de Yernawe et Dommartin , l'un et l'autre distinctement, étaient déjà représentés sous une forme communale (bien que sous l'Ancien Régime tous les hameaux possédaient un responsable administratif, tel que Oulhaye).

Les fonctions de maire, premier officier municipal en 1804, ont laissé place quelques années plus tard, dans notre commune, à l'appellation bourgmestre, premier magistrat des villes et communes en Belgique.

Monsieur N. Fourneau, semble avoir tenu le rôle de premier maire de Saint-Georges, canton de Bodegnée (Département de l'Ourte), et ce, jusqu'en 1807. ( ??? : 1807 - 1822)

En 1795, la France annexe les Pays-Bas autrichiens, dont nous faisons partie. A partir de 1815, la Belgique appartient, avec les anciennes Provinces - Unies, au Royaume des Pays-Bas, dirigé par la Maison d'Orange. En 1822, par décision royale, Monsieur Delexhy sera nommé maire assisté de Messieurs Mathieu-Ferdinand Bellefroid et Jacques-Joseph Lhonneux, échevins.

1830,date de la révolution Belge
1831, constitution d'une monarchie constitutionnelle et héréditaire. Léopold 1er de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges.
Pour cette période,il nous est difficile d'établir une liste complète des différents dirigeants, toutefois nous savons que Monsieur Jacques Lhonneux a tenu les rennes de - à 1868, Monsieur Jean Lambert a pris la relève en 1870 jusqu'en 1879. Monsieur Hyacinthe Lhonneux de 1890 à 1894.

En 1896, selon un article de Monsieur Leblanc, nous trouvons le nom de Monsieur Guillaume Jonet. Monsieur Théodore Douffet (bourgmestre faisant-fonction ) de 1895 à 1904, Monsieur Victor Boxus de 1904 à 1907. Il est à noté que Monsieur Douffet a tenu le rôle de 1er échevin pendant plusieurs législatures ainsi que celui de bourgmestre ff . A ce propos, il n'a jamais été nommé bourgmestre par le roi, car il était mandataire socialiste, et à cette époque, un bourgmestre devait être catholique. Monsieur Gustave Destexhe (qui n'est autre que le grand-père paternel de notre archéologue Joseph Destexhe), quant à lui, d'abord conseiller, puis, bourgmestre de 1908 à 1910, marquera la vie de la commune par sa proposition (en tant que conseiller) de l'érection du nouvel Hôtel de Ville à Saint-Georges centre, càd, là où il se situe actuellement. Gustave Destexhe décède en 1910.

L'intérim est assurée par … Théodore Douffet

Le 12 janvier 1912, Monsieur Louis Fossoul (Grand-père maternel du même Joseph Destexhe), élu aux élections d'octobre 1911, prête serment, et prend officiellement la place de bourgmestre. Ce jour, Messieurs François Blampain et Léopold George remplacent, en qualité d'échevins, Messieurs Douffet et Libon dont le mandat est expiré.

En 1872, le 1er août, naissait à Saint-Georges, Monsieur Éloi Fouarge (dont une rue porte encore actuellement le nom dans notre commune, anciennement rue de la Poste). Il a été le premier militant socialiste a obtenir la majorité, grâce au plein effet du suffrage universel. Éloi Fouarge occupera le poste de bourgmestre de Saint-Georges de 1921 jusqu'en 1941 - il est démis de ses fonctions par les occupants, il les reprendra de 1946 à 1949. C'est notamment sous son mayorat que seront entrepris les travaux d'électrification de la commune, par l'Association Liégeoise d'Électricité, au cours des années 1926 et 1927.

Monsieur Georges Berotte (élu aux élections d'octobre 1907, puis échevin, le 4 octobre 1921) donne sa démission d'échevin et de conseiller, en raison de l'incompatibilité de cette fonction avec sa qualité de député permanent. Prise d'acte de cette démission en séance du 22 novembre 1925. En séance du 20 juin 1928, suite à son décès accidentel, la décision de nommer la rue Georges Berotte (telle qu'actuellement) sera prise.

C'est également à cette époque que sont décidés, l'installation, la création, l'agrandissement, l'amélioration, de locaux scolaires communaux, tels que les écoles de Sur-les-Bois, Dommartin, Saint-Georges Centre …

Éloi Fouarge décède le 6 décembre en 1949, aux Awirs. Il exerçait la profession de tailleur de cristaux au Val Saint-Lambert.

Pendant la guerre,ce sera au tour de Monsieur Émile Delcour d'occuper la place du plus haut représentant de notre commune, en lieu et place de Éloi Fouarge (ceci du 10 octobre 1941 au 15 décembre 1943). Né aux Awirs le 2 septembre 1899 et décédé le 11 novembre 1944 au camp de concentration de Grossrosen en Allemagne, il avait été arrêté en 1943 par la police secrète allemande de campagne, car accusé de connivence avec la résistance, il était ouvrier d'usine. Une rue dans le hameau de Sur-les-Bois, lui sera dédiée (décision prise en séance du Conseil, le 21 septembre 1945).

Le 16 décembre 1943, ce sera Monsieur Émile Riga, 1er échevin, qui prend la succession en qualité de bourgmestre ff . Lui aussi, connaîtra des ennuis avec l'occupant. Il laissera la place à Éloi Fouarge, de retour au sein du Conseil en septembre 1944, soit peu de temps après la libération de la commune.

Ensuite vient Albert Paul, né à Saint-Georges le 25 avril 1915, il sera élu aux élections communale de 1946 et nommé conseiller communal de 1947 à 1950. Il prendra la place de bourgmestre de 1950 à avril 1953.

C'est alors que Léo Michel,né le 14 octobre 1904 à Sur-les-Bois, figure emblématique de la commune, pointe son minois de Hesbignon réjoui. Élu également aux communales de 1946, et nommé 1er échevin, il occupera ensuite le poste de bourgmestre ff, de 1949 à 1950 et celui de bourgmestre à partir d'avril 1953 jusqu'en 1982. Il est à la source de nombreux grands travaux : éclairage public, routes, habitations sociales, Athénée royal, piscine communale … et d'autres projets, qu'il ne mènera pas à terme tels que le hall omnisports et la maison de retraite aujourd'hui achevée.

En séance du 3 août 1962, la Place du Coin du Mur est dénommée Place André Renard (en hommage à sa lutte pour l'amélioration de la classe ouvrière) et le chemin reliant la rue Basse-Marquet et la rue Reine Astrid portera désormais le nom de rue Arnold Lecrenier (en remerciement à un homme et une famille qui ont fait de Stockay, l'un des plus beaux hameaux de la région, déclare l'échevin Lacroix à cette époque).

Jusqu'à la mise en place du nouveau Conseil communal en janvier 1983, c'est à Monsieur Ernest Lejeune (1er échevin de l'époque) d'occuper le poste de bourgmestre ff.


Cet ancien ouvrier de carrière et camionneur à l'Union coopérative où il termine en qualité de magasinier, a reçu les hommages de la population Saint-Georgienne, lors de ses obsèques, en cette fin d'année 1982. Malgré les désagréments que connaît actuellement, le hameau natal de Léo Michel, une place porte son nom et un buste à son effigie y a été placé, à la mémoire de ce personnage haut en couleur.

A propos de la Maison Communale :

Le 24 juin 1959 est mis sur la table, le projet de rachat de la propriété du notaire Paul Lhonneux, sise rue du Centre, en vue de son aménagement en Maison Communale ( celle de l'époque ne répondant plus aux exigences du travail administratif, et surtout en raison de l'exiguïté du bâtiment qui abrite également l'école communale du Centre. Projet qui tombera à l'eau, en cause d'une augmentation du prix de la propriété visée. En décembre 1969, le Conseil décide l'acquisition d'un terrain situé rue Bailesse (proche du centre géographique de la commune) dans le but d'y ériger une nouvelle Maison Communale. Finalement, c'est suite à la désaffectation des locaux scolaires (aux alentours des années 1972/73), que le Conseil en place, décide, en 1974, la transformation de ceux-ci en bureaux pour les activités administratives.


Jusqu'à la mise en place du nouveau Conseil communal en janvier 1983, c'est à Monsieur Ernest Lejeune (1er échevin de l'époque) d'occuper le poste de bourgmestre ff.

Janvier 1983,Monsieur Jules Servais, né le 9 novembre 1931, s'installe aux commandes de la commune, il continuera l'œuvre de son illustre prédécesseur, à savoir, l'achèvement de la maison de retraite, ainsi que, la création du Foyer culturel qui permet maintenant à Messieurs Joseph et Guy Destexhe d'exposer le fruit de leurs recherches archéologiques, et à la population de Saint-Georges d'assister et de participer à bon nombre d'activités et de spectacles.

A propos de la Maison Communale :

De nouveaux travaux d'agrandissement des locaux sont entrepris dans le courant de l'année 1994 dans le but de mieux adapter ceux-ci au travail administratif, et encore mieux accueillir la population dans un cadre plus agréable

En guise de conclusion :


Plus on remonte dans le temps et plus il est mal aisé de retrouver les traces de notre passé. Les supports sur lesquels étaient rédigés les comptes rendus des conseil communaux se détruisent, ou ont disparu lors de conflits ou pour d'autres raisons. C'est pourquoi nous demanderons l'indulgence des puristes, quand aux erreurs de datations qui pourraient s'être glissées dans ce travail. Car, c'est un véritable travail de fourmis qu'il faudrait effectuer pour obtenir de plus amples informations, et ainsi mieux cerner le problème.

Retracer la lignée des maires et bourgmestres qui ont dirigé la commune c'est aussi, du moins en partie, retracer la vie de celle-ci. Car, c'est en séance du conseil communal que sont prises les décisions les plus importantes. Décisions qui, au fil des années, modifient petit à petit l'aspect de l'entité, tant du côté architectural, que du mode de vie des personnes qui y habitent (amélioration des voies de communication, électrification, égouttage, piscine communale …)

Il est à noter également que bon nombre de noms cités dans cet article, subsistent encore, à l'heure actuelle dans notre commune. Certains d'entre eux se retrouvent, d'ailleurs, sur certaines listes de candidats aux élections. Il serait probablement intéressant, d'étudier les liens de parenté qui existent entre eux.

De ceci, nous pouvons en déduire cela; beaucoup de familles habitent la commune depuis plusieurs générations et sans jamais la quitter. Une des raisons, est certainement l'origine de ces familles pour la plupart issues de parents agriculteurs, dont les terres se transmettent de père en fils.

L'anecdote :

Gustave Destexhe (bourgmestre), dont le petit-fils Joseph, obtient l'ouverture d'un musée archéologique presque un siècle plus tard. Étonnant également, ce même Joseph Destexhe qui compte pas moins de deux bourgmestres parmi ses aïeuls, qui plus est, ses deux grand-père paternel et maternel.

Sources :
Les Registres des Conseils communaux de 1822 - 1836, 1902 - 1912, 1922 - 1933, 1934 1945, 1947 - 1959, 1959 - 1975, 1979 - 1983, 1984 … à nos jours.
De la Préhistoire à l'autoroute, ou l'histoire de Saint-Georges de Monsieur Jules Lhonneux.
Le Larousseen couleur, 1980.
Les Archives d'État de Huy.
Un article de M. Leblanc paru dans le Journal de Saint-Georges.
Merci à Monsieur Jules Croupette pour ses bons tuyaux, et à Messieurs Joseph Destexhe père et fils et Lili Fossoul pour leurs précisions concernant leur famille et son histoire.
Récit et recherches historiques : L. Coenen


Imprimer le document (pdf)
Recherche rapide
(Tapez un mot clé dans la case ci-dessous)

Traduction



Contact
Tél : +32 (0)4/259.92.50
Fax : +32 (0)4/259.41.14

info@saint-georges-sur-meuse.be

contact
lundi, mercredi, : de 8h à 12h et de 13h à 16h30

jeudi de 13h à 16h30

mardi : de 8h30 à 12h et de 13h à 19h

Vendredi : 8h30 à 12h30

rue Albert 1er 16

4470 Saint-Georges-Sur-Meuse

Plan d′accès

planacces
Agenda
Cliquez sur l'image pour voir tout l'agenda agenda
Photos


bulletin communal mars 2017 saint-georges-sur-meuse

centre culturel

MJ

saint georges tv



Facebook Saint-Georges

cculturel bibliotheque maison des jeunes eeward 2016



 
Compteur Global
sur les pas du dragon galipette maison habitat durable
one police StGeorgesTV
assg tendea