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Au XVIIe Siècle une houillère est déjà exploitée au lieu dit "Le Sart".

Les terrains miniers qui appartiennent au Comte de Warfusée font l'objet de concessions mises en valeur par des associations de "comparchonniers" acquittant leurs redevances sous forme de "paniers" de charbon.

On sait qu'il existe dans la partie ouest de la Commune de SaintGeorges, un endroit appelé "Le Parc". Le "Journal de Saint-Georges" du 5 février 1933 le définit comme suit : "L'endroit dit "Le Parc" comprenait autrefois ce qui se trouvait à gauche de Stockay en longeant le hameau actuel et l'endroit appelé "Le Tige" desservi par une route qui descend à La Mallieue."

Il fut un temps où l'on exploitait le charbon au Parc.

Dans un registre provenant de la famille Farcy (Archives Communales de Liège) se trouve un acte de concession houillère daté du 28 décembre 1678.Par cet acte, la douairière de Warfusée, Marie de Tiennes, et son fils,Florent-Charles de Bavière de Schagen, accordent le droit d'exploiter le charbon au Parc, à un groupement de six personnes : Jean Gaen, Prévôt de Condé; Lambert de Rouvroy, Capitaine de Warfusée; Hubert Farcy, Bailly de Warfusée; François Bosquet; Olivier Depré; Jean Relvar.
Les concessionnaires avaient le droit :
  1. de creuser des bures partout où ils le jugeaient nécessaire;
  2. d'installer des machines mues à bras ou à chevaux;
  3. de creuser des "arênes" pour assurer l'écoulement des eaux, c'est-à-dire de longues galeries qui, partant des couches exploitées, se dirigeaient vers le bas, suivant une pente régulière, et de façon à aboutir à ciel ouvert au bas d'une côte;
  4. d'exploiter tout le combustible, y compris la tèroûle, mauvais charbon friable, mêlé de terre, qu'on trouve dans certain affleurements superficiels; il arrivait que le propriétaire se réservait cette tèroûle pour son usage personnel.
Par contre les concessionnaires étaient tenus de réparer tous dommages causés par les affaissements de terrain, non seulement dans le domaine de Warfusée, mais encore dans les propriétés des particuliers, "suivant les règles et coutumes de charbonnage".

De plus, ils s'engageaient à céder aux seigneurs de Warfusée : soit le 25ème denier du produit de la vente; soit le 20ème panier de charbon extrait à bras et le 25ème panier extraità l'aide de chevaux.

Si les travaux étaient abandonnés pendant six mois, le propriétaire avait le droit de les reprendre et d'en disposer, sauf toutefois si l'abandon provenait "des gens de guerre ou quelque cas d'impossibilité".

Une dernière clause prévoyait enfin les dispositions à prendre en cas de modification dans la composition de la société exploitante.

Au XVIIIe siècle, sous les d'Oultremont, l'extraction alla en s' amplifiant bien que les "bures" fussent peu rentables, leur production servait aux besoins domestiques dans la localité en même temps que de combustible aux alunières, plus lucratives et qui sauvèrent la localité de la misère.

Sous le régime français, on cite encore trois charbonnages à Saint-Georges

  1. la "Haute Bruyère" : débute ses activités
  2. Le"Parc de Warfusée" : propriété de la Famille d'Oultremont.
  3. "Le Bosquet", un bien que possédait Jean-Baptiste Lambotte également copropriétaire d'alunières exploitées au même endroit et d'une autre dénommée "Ouvrage de la Mallieue".
Le Charbonnage du Parc comportait deux puits : un d'extraction et un d'exhaure des eaux, ce dernier se trouvait derrière la ferme de Warfusée.Les bâtiments furent démolis vers 1895, Cet endroit était désigné sous le nom de " A l'machène".
Il faut aussi citer à la Mallieue, les bures du "Golet"et du "Burton" dont les "sèwes" continuent à déverser leurs eaux dans la Meuse.

Quand aux Charbonnages du "Noiset", de "La fosse Gonda" et de "La Surface", le souvenir de leur activité est encore présent chez nos ainés.

De "La fosse Gonda", situé au-dessus de la rue Bougerieà Sur-les-Bois, il subsiste seulement les restes de terrils usés par le temps ainsi qu'un bâtiment transformé en habitation.

A "La Noiset" (nom du propriétaire) situé à la Tincelle, les bâtiments transformés en habitations rappellent les anciennes installations de surface au centre desquelles s'élevait la "Belle-Fleur". Le siège du Noiset a fermé ses portes en 1925.

La Houillère de la "Surface", implantée au creux du vallon qui forme d'une part le Thier Riga vers Stockay et, d'autre part, les collines du bois des Gades dans la direction d'Engis,ont totalement disparues, seul un terril très important subsiste. Elle a cessé ses activités vers 1921.

Dans ces mines anciennes, il n'y avait sans doute pas d'ingénieurs, ni de géomètres. On racontait cette anecdote comique qui faisait rire toute la région : des abatteurs de la mine de la Héna(située aux Awirs à la limite de Saint-Georges), sans doute fourvoyés dans leur plan d' exploitation (si toutefois ils en avaient),avaient percé à jour dans les campagnes de la région des "Vingt Ponts" à Yernawe. Cette mésaventure alimenta longtemps les conversations des veillées et donna lieu, pendant des années, à d'énormes plaisanteries.

A Stockay, il y eut également d'autres exploitations charbonnières notamment dans le Tige, la Baume et rue Grévesse. A ces endroits, subsistent de petits terrils maintenant recouverts de broussailles.
Ces exploitations n'eurent jamais une réelle importance.
Faut-il rappeler que, pendant la guerre de 1940-1945, quelques petits bures furent forés à Stockay, et spécialement dans les bois de Warfusée. Le charbon était de qualité médiocre vu le peu de profondeur des puits, mais il était quand même vendu aux habitants.

Texte:Henri Dony publié dans la revue "Les tidjeux" n° 4
Charbonnage Noiset

Charbonnage Noiset

Charbonnage Surface

Charbonnage Surface

Borne

borne "Puits de la Tincelle"

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